Mercredi 10 juin 2009

J'ai 18 ans l'âge où l’on a des rêves, où l’on va vivre sa vie, fonder une famille, avoir une situation, des enfants…  tout le mon de a un rêve, des objectifs.... Moi aussi j'en ai un : c'est mourir ! oui je cherche une solution comment faire, comment ne pas se rater? Puis la solution arrive ; je suis bénévole à la croix rouge, il y a des inondations, on me confie les clefs de la pharmacie, et on me charge de rentrer les médicaments qui arrivent, là je me sers 2 boites de tranxenes 501, de temesta et 1 de valium avec ça je devrais partir. Après les inondations finie, je rentre chez moi et me dis c'est bon, je vais partir. Là je prends les cachets avec du café car cela accentue l’effet des médicaments. Je commence à partir. Puis ma porte s'ouvre, un ami qui est rentré ! pourtant je suis sur de moi d’avoir fermé la porte mais bon, je fais la fille fatiguée,  il va dans ma salle de bain et comprends, il appelle les pompiers qui arrivent vite, mais moi je suis au dessus de mon corps puis j arrive à l hôpital, la je vois tous le monde s'activer on me fait un lavage d'estomac et j’aperçois un tunnel avec la lumière blanche je m'y engouffre j'entends un médecin dire « mort clinique plus rien a faire » et là je me dis: YES !!! j’ai gagné ! Au bout du tunnel un membre de ma famille me dit « non »  Et là plus rien puis j'entends des voix qui parlent que je suis en train de revenir, NON !!! Et j’ouvre mes yeux avec un dégout, je me dis que personne ne veut de moi en bas mais que personne ne veut de moi en haut. Je reprends la vie et puis à 20 ans après avoir bu du Ricard pur et du whisky en plein milieu de la nuit, je me jette dans un canal mais là encore on me sauve : un marinier me repêche !!! Non j'y crois pas et pourtant c'est la triste réalité !!! Puis à 24 ans je refais une tentative : cachet et en plus je tombe dans un escalier malgré ça rien !  Je suis toujours en vie là,  j'accepte la vie,  je me dis que le suicide ce n’est pas pour moi, alors je cherche pourquoi être sur terre, je cherche l'amour mais ne le trouve pas. Moi qui aie toujours eu envie de fonder un foyer je vais d'échec en échec.

Puis a 33 ans je rencontre Dieu avec lequel j'ai souvent joué à cache-cache mais là je peux pas m’enfuir, lui est là,  me montre des choses, me convainc que Jésus a payé pour mes péchés, et que la mort est vaincue à la croix et que me suicide n'était vraiment  pas son plan et ne le sera jamais car il m’aime. Après cette rencontre je reconnais Jésus comme sauveur mais surtout SEIGNEUR : là les idées de suicide reviennent mais à chaque fois je lis la Bible et elles partent. Aujourd’hui je suis heureuse d'avoir Dieu dans ma vie et je veux vivre. GLOIRE A DIEU yasmine

 

Par Rémy Louis BAYLE - Publié dans : tite com
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Lundi 1 juin 2009
Je me nomme Suzanne Mairet, je suis de nationalité Française, je vis dans le Sud de la France. J'ai rencontré Dieu, ou plutôt Dieu m'a rencontrée après un long temps de souffrance, après une adolescence difficile. J'ai commencé à l'âge de seize ans à faire des tentatives de suicide, et cela jusqu'à l'âge de  trente-cinq ans. Quand Dieu m'a rencontrée, il y a de cela plus de vingt ans, j'avais essayé de me suicider plus de soixante fois. J'ai fait de nombreux comas, de nombreuses morts cliniques sans doute. J'ai eu de multiples accidents de voiture. Je ne comprenais rien à tout cela. Pendant toutes ces années, on m'a plusieurs fois ramassée dans des bains de sang. C'était vraiment une vie difficile... suite

Tu peux entrer en contact avec Suzanne. N'hésite pas !!!
Par Rémy Louis BAYLE - Publié dans : tite com
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Jeudi 28 mai 2009

6h du mat... alors que la ville s'éveille, je rentre "chez moi" ou chez un pote... connu depuis longtemps ou rencontré cette nui seulement. Complètement bourrée, la soirée avait commencé par quelques demis, un ou deux jaunes,el s'est terminée à la tékila, é mélanges toujours nouveau. L'alcool: mon univers, jamais fini de l'explorer, é pourtant il me tient prisonnière en me faisant croire qu'il me fera m'évader. Je croyais le tenir c'est lui qui me tenait. il s'était fait quelques complices: le joint à qui jdonne même un ptit nom... no comment. M'éclater sans eux était devenu mission impossible.
Un type me trouve mignone. Que je le sois vraimen ou pas, là n'est pas le problème. Il a bu lui aussi ou est défoncé. J'ai tro besoin d'amour, je suis naïve, mes blessures ne m'ont laissé aucune prise; ma volonté m'a lachée, é m'a abandonné à celle des autres: on fait de moi ce qu'on veut. Je crois qu'un petit moment de plaisir me fera oublier ma solitude, je me sens imcomprise, mais j'ai appris à m'endurcir ou à paraître dure. Et puis jème pas être une fille. Et puis une fois terminé, je me retrouve d'autant plus seule, j'aurais juste permis d'allonger la liste des conquêtes trop faciles de ce type; jessaie de noyer ma souffrance dans ce qui en a été la causee. Mauvais plan, cercle vicieux.... cercle de mort.
Et puis un jour celle la dévoile sa face, elle me tient depuis longtemps mé elle veu qu'on signe un pacte, je ne connais qu'elle. Elle me prend la tête , finit de peindre mes idées en noir. Ceux qui m'on donné la vie m'on fait bocoup de mal: c'est une fatalité: la souffrance é la mort sont faites pour moi... mieux vaut accomplir ce pour quoi on é fait: ce serait peut-être ça le bonheur, plus de douleur plus de souffrance. Seulement je le sais pas encore mais le diable est en train de me mentir, je sais pa encore que je suis faite pour la vie et le bonheur.

Je ne pense même pas à quoi ça ressemble après la mort, pourtant je crois qu'il y a quelque chose, la réalité dun au-delà m'étais évidente juste à cause que je crois fort aux fantomes, et aux esprit et tout le shmilblik. Mais Dieu/ le Diable... le Paradis/ l'Enfer... aucune notion du bien et du mal, personne pour m'éclairer. Je n'avais vu qu'un côté du miroir. Celui où brille le soleil m'était méconnu.
Les nuages attiré lé nuages comme la tristesse attiré la tristesse. QUi me tendrait la main? mes potes été dans la même galère ke moi. L'avenir? chui persuadée navoir okun talent, jé même zapé ke kelkes ané oparavant jsavé kan même fère kelke trucs. Et puis chui moche, ça jen suis sure. Tant pis, la mort été là, jallé tenté l'expérience, cé comme ça ke javé toujours fonctionné, fallé bien essayé pour voir "comment ça fait". un ptit shoutage aux médocs. Ché pa si jété vraiment persuadé ke sa allé marché mé jvoulé surtout pas souffrir, sa oré été une foi de trop. Sa a raté. Jmens suis sortie avec un bon mal de crâne, des nausées, et la tête dans le pâté pendant kelke jours. Trop fatiguée jé pa recomencé. Une vie de débauche et 100% glandou-glandou commencé de plus belle.



Mais l'Amour, le vrai... cété koi? Ki me le montreré? un jour jvoi un monsieur ki joue avec sa ptite fille: ça je zyeute tant ke je peux. Et il lui fé même un bisou. Comment joré émé être à sa place. Je me cache pour chialé. Il oré au moins pu poser son regard sur moi... ho puis non, il moré détesté, c pa possible otrement. Je déteste ce monsieur, et chui jalouse de la gamine. Je déteste tout le monde, surtout "lé filles à papa" comme jles zappelle, tu sais celle ki boive pa ki fume pa, ki sorte kune foi par semène pour bosser bien sagement le reste du temps, et surtout, surtout, kon deux parents ki saimen é ki lé zème. Celles là jpeux pas lé blairer. Elles deviennent lé souffre douleurs dé fiyes comme moi. Jé souvent gaché le bonheur de fiyes comme ça, et jleur demande pardon ajourdui. Jdemande pardon à tout ceux ke jé fuzillé du regard oci (ça cété mon gro trip). Aujourdhui Jésus a renversé cé barrières, cé murs même ke jmété construi é ki menpéché de laissé cé fiyes me partgaé ce kelles zavé dans lé tripes. Même si elles sont pas chrétiennes, cé une pire joie de gouté à leur bonheur jour après jour. En tout cas, jregrette tro tro cke jé pu fère. Et jé du lécé de coté ma pseudo -fierté pour affiché mé nouvelles amitiés devant mé anciens potes. Sache ke un regard ne laisse personne indiférent. A chake instant ta le choix d'aimer ou de haïr. ta pa le droi de faire comme si lé gen n'exisatai pas. Même si ils zon eu dé parents parfé ou une femme é dé zenfant tout bien comme il fo, il zon ldroi dêtre émé, é ils zen on besoin, jen suis sure. Comme ce monsieur avec sa gamine, sil avé juste levé le regard sur moi é esquissé un sourire, chui sure ke joré explosé de joie dans mon coeur . D'ailleurs voilà commen jété, jme senté comme une petite fille. Mé à 20 ans, plus le droi de laissé parâitre ça... il faut être adulte. Mais un enfant sans ses parents... il meurt. Moi je nourissais mon corp... pour ça je géré ou on géré à ma place. Mé mon coeur avé cruellement besoin d'Amour. Et jété en train de crevé.

Dans ce monde, tant ke tu touches lé APL, é ke tu crève pa la dalle, on peut t'oublier. Dé gens ki plaigne lé jeune en galère, ça existe, mé fo pa tro dérangé kan même. Les pères de famille kassure à peu près, ils zon déjà leur môme, toi tu pe te contenté de lé zyeuté kan il leur font dé calin. Il sortiré pas de leur ptit confort pour te donner un peu d'Amour. Jen conné Un ka kitté un palace, le plu bo Royaume ki soi, pour venir rejoindre ma misère: son Nom est Jésus. Pour renversé lé murs ki me séparé de lui, mé murailles même, il fallé kil fasse un truc ke nimportekel sagesse de ce monde ne puisse imaginé. Ce truc kil a fé, ce cri d'Amour: pour moi, il a été cloué sur une croix: pour MES péchés é ceux de mé pères, pour cette haine ke jé faite mienne. Il é innocent! Ce cri d'Amour -jte lé di ke jété bien bariguadé- certains sen son fait lé portes voix: alors ke je surfé sur le net bocou deur par jour (ben oué cété moins fatiguant de cherché le bonheur assise derrière un écran de pc!) chui tombé sur une page du blog dun pasteur ki raconte tout lé miracle ke fé Jésus encore aujourdh'ui. D'ailleurs si tu veux allé le voir clique ICI, ça vo le kou!!! fidèle à mon habitude jlaisse un ptit com provok: ben oué hein jété tro vénér: pourkoi le bon Dieu il samuseré à faire aparètre dé anges sur lé apareils foto numérike o lieu de sokupé dé gen ki souffre hein? (oui va voir ya dé truc ki peuve parètre chelou o débu, dé sphères é dé truc com ça...) é pui après jkitte le truc... kelke jour après, une réponse. Je zape, je laisse tombé. Mais il insiste. Jfinis par lui répondre, pour une foi ke kelkun sintéresse à moi. Et puis jé rien à perdre. Il a lair gentil (après vérif, il lé!!!!tro tro tro!!!!!), on dirait preske kil mème. trop zarb. Jlui écri dé mail (en toute discrétion;.. fodré pa ke mé potes me voi: tro la honte!) Jfinis par me laché, jlui di un pe ma souffrance. Il me dit sa joie. C'est la personne de Jésus. Mais il me la di pa com kelkun ki voudré me soulé avec dé trips à la con. Il me la di comme sil voulé kelle devienne mienne. Plus tard je comprendré ke Jésus avé revêti ma misère pour me revêtir de sa gloire. J'hallucine. Ce pasteur, il é père de famille, il ma kan même ouvert son coeur, é sa femme oci (Manue jtème!!! special dédicace for you!!!) é ses enfants, une vraie merveille :ils savent déjà aimer!! Jvous remercieré jamé assez. Mais Dieu sen chargera. Kil vous bénisse o max.

Et puis moi jé finis par prier Jésus, jlui é di pardon jlui é di ke jvoulé être sové. il a tout fait pour moi , il a trop assuré. Il ma délivré... ça a pu faire mal. Il ma pris dans ses bras, il ma surtout beaucoup aimé. Cet amour me fé chialé, é jen chiale encore à leur ou jte raconte tout ça (discrétos kan même fo pa kon me voi... cé ke jé enkor mon ptit caractère!!). Cé un truc de malade. Il est mon Dieu, mon Sauveur...il ma montré lotre côté du miroir; celui dou jaillit la vie!!! maintenant kan je me regarde dans une glace je veux voir celui ki ma faite à son image. Et je veux ke ceux ki me regarde ne puisse ke fixé leur regard sur celui ke jadore, celui ki fait resplendir son Amour sur mon visage. Je veux ke mes yeux se remplisse de cet amour, ke mes gestes soient animés par cet Amour, même kan chui naze, même lé jour ou jé pa envie, même kan jé enkor le blues. Je veux laisser jaillir cet Amour, jveux te dire ke je t'aime Jésus, te le dire pour ce monde... pour toi ki me lis. Dieu est mon Père, et je suis son enfant.

Alors kaux yeux des hommes, à 20 ans tu dois paraître adulte, moi j'apprends à dire Papa.
J'apprends à être son enfant ( tout un boulo hein!). Je veux être comme une petite fille ki reçoit tout de son Père: un Grand Amour, et une grande Force, ... pour ne pas seulement paraître mais ETRE.

 

A fond la vie!!!!!!! Jé une carrosserie toute neuve...

et la victoire est déjà là!!!!!!


Si tu m'as lu jusko bou, jte remerci de tout mon coeur. Je sais ke tu as soif toi oci. Jpe tindiké le chemin, jpe même takompagné, otant ke tu voudras, kil yé bocou de route à faire ou pas. En plus je suis sure que tu me feras découvrir encore plus le coeur de mon Dieu, parce ke tu es son Enfant, é ken toi il a mis des trésors: SES trésors. Si il y en a ki veulent pa de toi, ils savent pas ce kils loupent.
Amen... Jésus jt'ème trop merci de ce ke tu ma permis de fère ce soir par ce témoignage. Té le boss... recueille mé larmes, é écoute mon coeur ki bat à 200 à leur là pour tout ceki liront ça. Merci pour ta joie Jésus. T'es le boss!


Miss Glory

Par Rémy Louis BAYLE - Publié dans : tite com
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Mardi 26 mai 2009
Moi mon tonton je l'aimais bien même si le connaissais pas beaucoup tellement qui parlait jamais. C'était le champion en Baltrap dans sa région de Limousin. Il a raflé ché pa combien de coupes et de jambons rien qu'avec son canon cracheur de feu. Je me souviens quand j'étais môme en vacances à Chavana, à côté de St Laurent les Eglise où mon père fut baptisé Catho: Il m'enmenait au Baltrap... "POOL!" et vlan la soucoupe décolle et Tonton Marcel, le sang froid, lui flanquait sa chevrotinne sans sourcilier... Son son sang il l'a laissé refroidir  par terre à l'entrée de la maison. Tata était dehors en train détendre le linge quand elle a entendu le dernier coup de son fusil... elle a couru.... elle l'a trouvé par terre... elle a hurlé sa douleur... ce n'est pas seulement sa cervelle qui l'a fait sauté ce jour là c'est la vie de tous ceux qui l'aimait. Ma tata, un an après c'est le cancer qui l'a flingué telement qu'elle a chialé.

Le jour des obsèques, je n'ai pu m'enpêché d'aller à cet endroit qui a vu pour la dernière fois mon tonton Marcel respiré sa souffrance de vivre. Là, j'ai imaginé tous les gestes, en voyant les marques de la cross du fusil de chasse dans le mur. Là g chialé comme la fontaine de la tristesse dans le pire des cauchemars en l'imaginant sur son lit écrirvant un petit mot d'adieu à tous "j'espère que là où je vais on me pardonnera".
Dans ce couloir de la mort, là j'ai retrouvé un dernier morceau qui avait voltiger sur un torchon et que personne n'avait remarqué, je l'ai ramasser sans rien dire à personne pour ne pas ajouter à l'horrible peine qui brulaient tous les membres de la famille...là j'ai vu que le suicide c'est vraiment trop PAS GLOP

Si t en train de te laisser triturer la cervelle par ces petis démons de la mort, je veux te dire encore que g un bon truc pour en finir avec toi-même, laisse tomber les plans '"boucherie Bernard bonjour!" g mieux pour toi, laisse toi flinguer par la puissance du St-Esprit, crève un bon coup avec Jésus sur la Croix, reçoit Jésus-CHrist comme ton sauveur et laisse toi aimer enfin... Hey t un raté ? ça tombe bien l'humanité entière est dans ce cas ! Tu flipe? ta d angoisse? tu te regarde trop dans le mirroir des pleines lunes ? Allez viens ! SI tu veux on boira une bière les deux dans un café. Je prendrais un sac poubelle pour que t'y dégobille ta vie crado et pis je te présenterais à mon meilleur ami : JESUS

Lache ta com

Rémy
Par Rémy Louis BAYLE - Publié dans : tite com
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Mardi 26 mai 2009
1) Pourquoi les blondes ratent toujours leur suicides par pendaison ?
(savent pas faire le noeud)

2)Pourquoi les blondes ratent toujours leur suicides au rasoir ?
(personne ne leur à dit que le manche ne coupe pas)

3) Une blonde arrive en larme dans une armurerie
"vendez mooooi une mitrailleuse je veux mourriiiiiirrrrr!!!!!!"
le vendeur lui répond "vous êtes une vraie ?"
-"une vrai quoi ?" répond-elle en séchant ses larmes.
-"Vous êtes une vrai blonde ?"
-"ben oui hein !"
-vous vendre une mitrailleuse mais C'est du suicide!!!!

4) Pourquoi les blondes ratent toujours leur suicide au médok?
("Chérie, ta pas vu la boite de smartie's des enfants ?")

Bon allez les petites soeurs blondes, c'est juste de la taquinerie ! Tous le monde sait que vous n'êtes pas si sottes. Vous êtes belle et mignones, Dieu vous aime aussi hein.

Par Rémy Louis BAYLE - Publié dans : humourazmotte
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